Course-poursuite à Grande-Synthe

Signalé le 30 juillet 2020

« Dans la nuit du 30 juillet, je me suis fait pourchasser par la police avec plusieurs amis, le long d’une route. En m’enfuyant, je suis tombé sur un grillage qui m’a gravement blessé au visage (plusieurs points de suture). Par peur, je suis resté caché dans le fossé longuement. J’ai vu un de mes amis se faire attraper et emmener par les policiers. »


Violences policières à l'encontre de deux personnes vivant à Grande-Synthe

Rapporté le : 19.07.2020

« Mon ami et moi avons subi des violences de la part de la police. J’ai eu une dent cassée. Ils ont aussi lâché leurs chiens sur nous, qui nous ont attaqués sans muselière. »


Démolition de tentes à Grande-Synthe

Signalé le 19 juillet 2020

"[Le 16 juillet] quatre policiers sont revenus nous voir, ils ont détruit notre tente. Ils portaient un document, mais nous n'avons pas compris pourquoi ils ont fait ça."


Violences policières à Grande-Synthe

Signalé le 19 juillet 2020

« [Le 16 juillet] quatre policiers sont revenus nous voir, ils ont détruit notre tente. Ils portaient un document, mais on ne comprend pas pourquoi ils ont fait cela. »

(Traduit du persan)


Arrestation à Calais

Publié le 1er juillet 2020

Ce matin tu étais dans la jungle ?

« Oui, j'étais dans la jungle [ce matin] et la police m'a arrêté sans aucune raison et j'ai le cœur brisé, [...] je ressens une mauvaise situation parce que nous vivons dans la jungle, nous vivons dans des endroits sales mais parfois la police nous dérange sans aucune raison donc je suis très blessé par cette mauvaise chose. »

Et quand ils vous ont arrêté, vous ont-ils expliqué pourquoi ils vous ont arrêté ?

« Ils ne m'ont pas dit pourquoi, mais ils nous ont dit "vous n'avez pas de papiers". Beaucoup de gens de la jungle n'ont pas de papiers, c'est pourquoi nous sommes arrêtés aujourd'hui sans aucune raison. Beaucoup de gens n'ont pas de papiers dans la jungle, et beaucoup sont sans abri, beaucoup sont au chômage mais nous devons aller au Royaume-Uni, donc parfois ça se passe comme ça : la police nous dérange ... c'est une très très mauvaise chose pour nous, vous savez ? Je suis donc désolé. Nous avons besoin de droits pour les réfugiés et les [migrants] de Calais. »